Plus question de lieu

Plus question de lieu
Mais la beauté de la nouvelle alliance c'est qu'il n'y a plus un seul
endroit où les hommes devraient aller pour rencontrer Dieu. Il a fait du
monde entier un autel, et mieux encore, Il a fait de nos coeurs Son autel et
nous appelle le temple du Saint Esprit. Par conséquent tout ce qu'il faut
pour l'adoration c'est que nous soyons présents, et nos cœurs peuvent et
même devraient être constamment engagés à adorer Le Seigneur en tout lieu.
'Reçois ma reconnaissance'€¦.'
Et quelle joie de l'adorer sous des cieux différents et au milieu de peuples
étrangers ; de l'adorer plongé dans la beauté spectaculaire du paysage
naturel de la Nouvelle Zélande, en langue Yorouba à Salvador da Bahia au
milieu des descendants de ceux emmenés de force de ma terre natale il y a
des siècles de cela comme esclaves et qui maintiennent encore aujourd'hui la
cosmogonie Yorouba selon laquelle la création aurait commencé avec le peuple
Yorouba dont le fondateur serait descendu du ciel (n'ayez crainte, point de
syncrétisme). Quelle joie de louer Dieu dans les artères surpeuplés de
Shanghai et de faire des marches de prières dans la sérénité de Stockholm.
Plus encore, comment décrire l'enthousiasme de pouvoir Le louer à Addis,
d'appeler le nom du Seigneur sous les cieux de l'Éthiopie, une des plus
anciennes civilisations chrétiennes au monde, ou le jeûne reste une activité
publique. Oui, quel enthousiasme, alors que vous adorez Dieu d'imaginer les
siècles de louange, le volume extraordinaire de prières montées au fil des
générations sur cette terre dans le nom de Jésus ; une terre qui a réussi Ã
garder sa foi chrétienne contrairement à d'autres anciennes terres
chrétiennes au nord de l'Afrique. Et en chaque lieu, de Pékin à Paris, de
Colombo à Christchurch, de Dakar à Dubaï, toujours le même sens
extraordinaire de la présence, de la grandeur, la bonté et la miséricorde de
Dieu.
Certainement voyager affine notre perception de l'omniprésence de Dieu. Quel
dommage donc que l'on puisse voyager et laisser la bible à la maison, la vie
de prière à la maison, et les chants de louange sur un cd au salon, le temps
de revenir à une vie "normale". C'est passer à côté de l'occasion de
célébrer Jésus sous le déluge de Madrid et dans la grisaille de Bruxelles,
l'occasion de commencer à explorer les ramifications de ce simple fait, que
la terre appartient à l'Eternel et tout ce qu'elle contient.
Voyager aiguise votre perception de l'omnipotence de Dieu alors que vous
contemplez la diversité de Ses œuvres dans la nature, les gens et les
nations. Tous sont sous Son regard, tout ce qui a été fait a été fait pour
Lui, à travers Lui et par Lui. Et c'est cet Être merveilleux, ce Dieu qui
m'invite à être en relation avec Lui. Comment donc ne pas déclarer de tout
cÅ“ur, "Je suis éternellement reconnaissant pour la croix'€¦". Décidément
voyager, c'est adorer!
Cette pensée du jour a été écrite par Bola Olivia Ogedengbe
